Projet

Paloma est un lieu d’expérimentation, un trait d’union entre les univers culturels souvent disjoints. Si Paloma affiche une programmation forte avec des artistes de notoriété nationale ou internationale à l’image de grands lieux culturels conventionnés, l’ambition première est de garder la souplesse, l’ouverture et l’ancrage territorial de lieux à échelle humaine, avec une place importante volontairement donnée aux associations (qui peuvent proposer un projet, louer des salles), aux groupes amateurs, au bénévolat, etc.

Placés au cœur du projet, ces acteurs, collectifs ou individus, abolissent les frontières d’un public souvent cantonné au rôle de spectateur : Paloma invite les citoyens de son territoire à participer et à s’investir selon leurs envies.

Pourquoi le nom de « Paloma » ?

Facile à mémoriser, Paloma est un prénom doux, élégant, à la résonance andalouse et méditerranéenne. Paloma est une subtile invitation à la douceur estivale de la métropole nîmoise, à ses ambiances hispaniques et romaines, camarguaises et cévenoles, provençales et languedociennes. Paloma est aussi une chanson composée pas l’espagnol Sabastian Iradier en 1863, l’un des titres les plus repris dans le monde qui a traversé le temps, les modes et courants musicaux. Standard international de l’accordéon et de la musette, parfois réorchestrée en tango ou paso doble, la chanson Paloma ne cesse d’être revisitée au fil des temps et des époques, de Joan Baez à Katerine en passant par Charlie Parker ou Luis Mariano.