THIS IS NOT A LOVE SONG
THIS IS NOT A LOVE SONG FESTIVAL 2026
Beau Weekend, le retour de la suite
5 & 6 juin 2026 — Paloma, Nîmes
This Is Not A Love Song revient les 5 et 6 juin 2026 à Paloma pour un Beau Weekend nouvelle version. Fidèle à son esprit d’origine, le festival poursuit l’aventure entamée l’an dernier : deux soirées intimes, sincères et passionnées, consacrées aux musiques indépendantes sous toutes leurs formes.
Même chaleur, même ADN indé, même envie de défendre des artistes singulier·es venus du monde entier — rock, pop, folk, urbain — dans une ambiance artisanale et joyeuse. TINALS, c’est toujours ce festival à taille humaine, où la découverte et l’émotion priment sur la notoriété.
En 2026, le retour de la suite, c’est un site repensé, une scène Mosquito redimensionnée, un espace d’animations El Barrio enrichi, et une offre food & bar revisitée; mais aussi 4 scènes, une trentaine d’artistes internationaux à découvrir entre 18h et 2h du matin et 7 000 festivalier·es maximum pour préserver l’expérience intime et partagée.
Faites-nous confiance, rejoignez la suite de l’histoire.
Un festival signé Come On People & Paloma.
16 Horsepower est le groupe qui a fondamentalement bouleversé le paysage musical alternatif ancré dans les racines, en s’inspirant largement de l’intensité brute et des timbres du folk des Appalaches, du bluegrass, du gospel et de la country, en utilisant des instruments traditionnels tels que le banjo, la concertina Chemnitzer, la vielle à roue, le lap steel et la contrebasse, et en filtrant ces sons à travers une sensibilité moderne influencée par le rock. Cette pollinisation croisée a donné naissance à un sous-genre défiant toute classification, diversement qualifié de « country gothique », « Americana gothique » et, dans le cadre de la scène alternative fertile de Denver des années 1990, de « Denver Sound ». Avec un trio central composé de David Eugene Edwards, Jean Yves Tola et Pascal Humbert toujours à la barre, une équipe de collaborateurs changeante et une volonté incessante de repousser les limites, ils ont laissé derrière eux une empreinte sonore et thématique qu’on ne peut confondre avec aucune autre. Qu’il s’agisse de prêches apocalyptiques, de ballades hantées ou de standards folk réinventés à travers un prisme moderne et tourmenté, 16 Horsepower a forgé une œuvre à la fois intimement américaine et universellement gothique.
Leur héritage se poursuit en 2026 avec l’annonce de leur réunion européenne : le trio de musiciens principaux se reforme pour présenter à nouveau leur musique tant appréciée, pour la première fois depuis 2005.
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AUGUSTA
- Folk
Armée d’une simple guitare acoustique et de sa voix, Augusta produit un son folk doux et minimaliste auquel il est difficile de résister. Quelque part entre Laura Marling et Joni Mitchell, cette talentueuse musicienne nous embarque dans un univers réconfortant et intimiste.
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Bandit Bandit
- Rock
Bandit Bandit affirme un rock frontal, accrocheur et pleinement maîtrisé, où guitares saturées, pulsations pop et tension sensuelle cohabitent en permanence. Le duo joue sur les contrastes, alternant stoner massif, éclats mélodiques et incursions plus synthétiques, pour servir une écriture directe, intime et politique. Porté par des influences allant du rock 90s à une chanson française plus venimeuse, le groupe déploie une énergie brute et émotionnelle, taillée pour frapper fort tout en laissant une vraie place à la nuance et à la mélodie.
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Black Country, New Road
- Rock
Avec leur troisième album, Black Country, New Road poursuivent leur trajectoire unique faite de réinventions successives, en s’appuyant sur un nouveau cœur créatif porté par Tyler Hyde, Georgia Ellery et May Kershaw. Produit par James Ford, le disque mêle folk, prog et pop baroque dans une forme ambitieuse mais cohérente, nourrie par une profonde amitié et une identité musicale immédiatement reconnaissable, confirmant le groupe comme l’un des plus singuliers de sa génération.
Formé à Tottenham en 2016, Body Horror émerge en plein cœur de la scène de la scène rave et post-punk londoniennes. Le groupe se distingue rapidement par une fusion audacieuse de post-punk et d’influences rave, empruntant autant à la fureur électronique de The Prodigy qu’à la noirceur chaotique de The Birthday Party.
Emmené par la voix percutante du Gallois Thomas Gethyn , le groupe mêle beats indus, guitares tranchantes et énergie brute.
Steve Lamacq (BBC Radio 6) les décrit comme « un post-punk dur, rythmique et électro, une bande-son sauvage à la New Order, survolée d’un ricanement irrévérencieux ».
La musique de Brigitte Calls Me Baby mêle élégance rétro et fièvre contemporaine, quelque part entre le romantisme luxuriant de la pop des années 50 et l’urgence nerveuse de l’indie-rock des années 2000. Porté par la voix hypnotique et singulière de Wes Leavins, le groupe de Chicago transforme les névroses modernes en chansons sophistiquées et intensément sincères. Nourri aussi bien par Roy Orbison que par The Cars, Radiohead ou The Strokes, Leavins développe très tôt une écriture habitée, façonnée par l’isolement de son Texas natal et le besoin viscéral de se faire comprendre sans discours.
Installé à Chicago en 2016, il fonde Brigitte Calls Me Baby avec une formation soudée, avant de croiser la route du producteur Dave Cobb lors du biopic Elvis de Baz Luhrmann. De cette rencontre naît This House Is Made Of Corners, un premier EP enregistré en grande partie en live au mythique RCA Studio A de Nashville, où le groupe explore sans fard la peur, l’autodérision et l’obsession amoureuse. Récemment signé chez ATO Records après un passage remarqué au SXSW, Brigitte Calls Me Baby poursuit une quête rare : faire cohabiter une esthétique soignée avec une honnêteté émotionnelle totale, et créer une musique capable d’accompagner, de relier et de durer.
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Iguana Death Cult
- Rock
Iguana Death Cult s’impose aujourd’hui comme l’un des groupes néerlandais les plus excitants de la scène actuelle. Révélé en 2017 par un premier album explosif qui bousculait les codes du garage-punk, le quatuor s’est rapidement forgé une réputation solide, portée par des performances live aussi intenses que fédératrices.
Si le premier disque trouvait un équilibre vertigineux entre urgence punk et échappées psychédéliques, Nude Casino le 2nd LP marque un tournant décisif. Le groupe y affine son écriture et explore de nouvelles textures sonores, sans renier ses racines.
Les refrains conservent l’énergie brute du punk, mais laissent désormais place à un véritable travail mélodique, une envie affirmée de faire danser et une esthétique plus épurée.
Fort d’une longue tournée américaine en 2025, Iguana Death Cult annonce une nouvelle signature et la sortie d’un nouvel album le 10 avril sur Green Way / Levitation Records confirmant sa montée en puissance sur la scène internationale.
Avec Guns Out, Ie groupe signe un retour à l’essentiel. L’album délaisse les détours indie et art-punk-funk d’Echo Palace (2023) au profit d’un garage rock sec et direct.
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Levitation Room
- Rock
Levitation Room émerge du cœur de Los Angeles, pour élever son public à un état de rêverie grâce à des paysages sonores tourbillonnants et expansifs, portés par des textes qui invitent à la réflexion. Leurs mélodies hallucinogènes vibrent d’échos du Summer of Love, évoquant des visions baignées de soleil et des après-midis insouciants plongés dans une brume euphorique. Nourri de méditations sur la vie, l’amour, la société et la conscience de soi, Levitation Room façonne un voyage sonore à la fois intemporel et immersif,
une invitation à dériver au-delà du quotidien pour explorer l’inconnu.
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M.A.O. CORMONTREUIL
- Pop
M.A.O Cormontreuil est un trio aussi surprenant que son nom, qui distille depuis moins de deux ans une pop feel good inspirée de la musique assistée par ordinateur des années 90-2000, tout en revendiquant ses initiales (Marianne, Antonin, Odilon) et sa ville-studio près de Reims. Issus de projets comme Black Bone ou The Bewitched Hands, les trois complices cultivent une esthétique américaine vintage haute en couleur, une autodérision joyeuse et une énergie contagieuse, comme en témoigne leur clip déjanté “Baby Han”. Leur musique, hybride et résolument dansante, est pensée pour le live, qu’ils aiment jouer au milieu du public, transformant chaque concert en une mixtape indie house euphorisante, pleine de fantaisie et de vitamine C sonore.
Le groupe canadien formé en 2014, a profondément marqué la scène indie. Leur influence s’étend de leurs compositions évocatrices à leurs performances live dynamiques et captivantes, offrant au public une expérience musicale intime. Men I Trust se distingue par sa capacité à créer un son transcendant les genres, sculptant avec élégance le paysage musical.
Model/Actriz cherche à canaliser les émotions brutes dans de nouvelles formes marquantes. Le glamour de surface du groupe est soutenu par leurs nerfs d’acier, tirant parti de leur concentration dans des moments d’abandon sauvage. Comme leurs chansons prennent vie à l’aide d’une guitare foudroyante, d’une batterie implacable et d’une basse écrasante, on peut s’attendre à ce que Model/Actriz soit avant tout un groupe de merde.
Le quatuor de Brooklyn s’est depuis longtemps donné pour mission de réconcilier des sentiments indéfinissables en traçant une nouvelle et féroce voie à travers le son, une voie qui ramène les émotions déchiquetées dans un alignement complet, en sueur, avec les corps des auditeur·ices.
The Sophs avancent sur une ligne de crête morale assumée. Leur chanteur Ethan Ramon écrit depuis les zones les plus troubles de lui-même, non pour les excuser mais pour les expulser par la musique. Pensées intrusives, pulsions honteuses, stratégies émotionnelles douteuses : tout est mis à nu avec une honnêteté brutale, presque inconfortable. Cette démarche radicale, combinée à une liberté stylistique totale, a immédiatement séduit les fondateurs de Rough Trade, qui ont perçu dans ces premières démos une créativité indisciplinée et une capacité rare à occuper n’importe quelle scène. The Sophs, sextet caméléon, naviguent sans prévenir entre pop-punk, funk, spoken word, rock 90s ou détours blues et ZZ Top, avec une voix capable d’habiter tous ces mondes sans jamais perdre sa cohérence.
Sur Goldstar, leur premier album à paraître en mars 2026, le groupe pousse cette logique jusqu’au vertige. Les chansons interrogent frontalement la morale, la validation sociale et la peur de l’échec, souvent à travers des narrateurs peu reluisants, lâches ou auto-centrés. Derrière des structures imprévisibles et des ruptures soudaines entre tension contenue et explosions cathartiques, The Sophs cultivent une passion pour la destruction joyeuse des attentes. Pourtant, derrière ces « postures dégénérées », se révèle un groupe profondément collaboratif et étonnamment lumineux, dont l’énergie collective transforme la noirceur introspective en une force créative explosive, presque jubilatoire.
Infos navettes
Aller :
– En trambus avec les lignes T2 et T4, notamment depuis les arrêts « Musée Romanité » et « Gare Feuchères » – arrêt « Paloma »
– Lignes 12, 21 et 22 depuis les villages du Nord Est de Nîmes – arrêt « Paloma »
Retour :
Un trajet retour unique est assuré par la ligne T2 depuis l’arrêt « Paloma » jusqu’à la Gare SNCF et le centre-ville.
Le départ s’effectue environ 20 min après la fin du dernier concert (Club et Grande Salle).