ALELA DIANE
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- Ouverture des portes à 20H
- 20H30 - Grande Salle
- Location Plein / Réduit : 28 € / 24 €
- Soir même Plein / Réduit : 31 € / 27 €
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Balcon : +2 €
Les bénéficiaires du tarif réduit sont les suivants
- Jeunes de moins de 18 ans (une pièce d’identité pourra être demandée).
- Demandeurs d’emplois sur présentation d’un justificatif fourni par Pôle Emploi.
- Personnes en situation de précarité sur présentation d’un justificatif officiel.
- Personnes en situation de réinsertion professionnelle au titre des mesures prises par les pouvoirs publics sur présentation d’un justificatif.
- Étudiants sur présentation d’une carte d’étudiant en cours de validité.
- Élèves du département musiques actuelles du Conservatoire de Nîmes.
- Musiciens répétant dans les studios de répétition et titulaires d’un « forfait 100h ».
- Groupe de dix personnes au moins réuni sous l’égide d’une entité juridique (association, collectivité, comité d’entreprise…).
- Adhérents Fnac, dans la limite de quotas définis.
- Folk
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ALELA DIANE
- Folk
Plus de dix ans d’une carrière aussi discrète qu’extraordinaire dans le paysage du folk contemporain, Alela Diane revient le 22 mai avec Who’s Keeping Time?, via Fluff & Gravy / Loose Music.
Le septième album studio de l’autrice-compositrice de Portland est né d’un mélange d’intuition, de coïncidence et de collectif. Le 1er avril de l’année dernière, Michael Hurley, légende du folk et figure incontournable de la scène musicale de Portland, s’est éteint à l’âge de 83 ans. « J’étais absolument dévastée », confie Alela, qui ne se contentait pas d’admirer Hurley, mais le connaissait bien. Elle a performé lors d’un concert en l’hommage d’Hurley, et c’est dans ce deuil collectif qu’elle a trouvé réconfort et inspiration. « J’ai soudain réalisé à quel point ma communauté me manquait. C’est avec évidence que je voulais vivre pleinement. Écouter de la musique. Jouer de la musique. »
Si ses derniers projets étaient principalement en solo, Alela aspirait à emprunter une nouvelle direction. Grattant sa guitare sous les combles de sa maison victorienne datant de 1892, elle a vu naître de nouvelles chansons dans la lumière poussiéreuse — ainsi qu’un désir profond de les faire vivre à plusieurs.
Un soir, elle rencontre le batteur Danny Austin-Manning aux Clay Street Studios, qui lui présente le coproducteur Sam Weber (Madison Cunningham, Anna Tivel). Avec Sebastian Owens à la basse, ils enregistrent quinze morceaux en moins de cinq jours — tous en live, dans le grenier même où ils ont été écrits. Anna Tivel apporte des chœurs et du violon. Peter Lalish, du groupe Lucius, ajoute de la guitare. D’autres artistes du Nord-Ouest Pacifique, Kati Claborn et Luke Ydstie (Blind Pilot), ainsi qu’AC Sapphire, enrichissent l’ensemble de divers overdubs. La vision d’Alela pour une musique libre et une fraternité créative ravivée l’a propulsée vers une nouvelle ère.
Le résultat est un album de 11 titres, tour à tour apaisants, bruts ou envolées cinématographiques, où la voix mélodieuse d’Alela s’impose comme un instrument vibrant et bouleversant. Les textes révèlent une artiste dotée d’une force singulière, celle d’affronter la douleur sans s’y perdre, une qualité qu’elle a affinée au fil de sa vie de compositrice.
Sa discographie éclatante a reçu des critiques élogieuses comme Pitchfork, NPR Music ou The Guardian. Le magazine UNCUT a décrit son talent comme « incroyablement beau, rassemblant la force et la délicatesse d’un fil de soie d’araignée » et la plaçant parmi les « 50 meilleurs albums singer-songwriter » de tous les temps, aux côtés de John Lennon, Joni Mitchell, Joan Baez et Paul Simon. Le média Consequence a lui aussi salué sa singularité, affirmant : « Sa musique est intemporelle, celle d’une troubadour itinérante, un phénomène qui n’émerge que quelques fois par génération. »
Avec Who’s Keeping Time ?, Alela Diane transforme le deuil en rassemblement, consolidant sa place comme force vivante et essentielle du folk contemporain — portée par la communauté, l’instant et la puissance intemporelle de la musique.
Infos navettes
Aller :
– En trambus avec les lignes T2 et T4, notamment depuis les arrêts « Musée Romanité » et « Gare Feuchères » – arrêt « Paloma »
– Lignes 12, 21 et 22 depuis les villages du Nord Est de Nîmes – arrêt « Paloma »
Retour :
Un trajet retour unique est assuré par la ligne T2 depuis l’arrêt « Paloma » jusqu’à la Gare SNCF et le centre-ville.
Le départ s’effectue environ 20 min après la fin du dernier concert (Club et Grande Salle).