THIS IS NOT A LOVE SONG
THIS IS NOT A LOVE SONG FESTIVAL 2026
Beau Weekend, le retour de la suite
5 & 6 juin 2026 — Paloma, Nîmes
This Is Not A Love Song revient les 5 et 6 juin 2026 à Paloma pour un Beau Weekend nouvelle version. Fidèle à son esprit d’origine, le festival poursuit l’aventure entamée l’an dernier : deux soirées intimes, sincères et passionnées, consacrées aux musiques indépendantes sous toutes leurs formes.
Même chaleur, même ADN indé, même envie de défendre des artistes singulier·es venus du monde entier — rock, pop, folk, urbain — dans une ambiance artisanale et joyeuse. TINALS, c’est toujours ce festival à taille humaine, où la découverte et l’émotion priment sur la notoriété.
En 2026, le retour de la suite, c’est un site repensé, une scène Mosquito redimensionnée, un espace d’animations El Barrio enrichi, et une offre food & bar revisitée; mais aussi 4 scènes, une trentaine d’artistes internationaux à découvrir entre 18h et 2h du matin et 7 000 festivalier·es maximum pour préserver l’expérience intime et partagée.
Faites-nous confiance, rejoignez la suite de l’histoire.
Un festival signé Come On People & Paloma.
Avec Oblivion, Alice Phoebe Lou revient à une écriture instinctive et épurée, inspirée par ses années de musicienne de rue et par un état proche du rêve, où mélodies lumineuses et paroles intimes explorent ses failles, ses désirs et sa liberté créative. Enregistré à Berlin, l’album privilégie la simplicité acoustique et l’émotion brute pour transformer la vulnérabilité en force, invitant l’auditeur·ice à plonger dans un espace intérieur fait de douceur, d’acceptation et de clarté retrouvée.
-
Bar Italia
- Rock
Bar Italia est un groupe de Londres.
Nés dans une salle de répétition d’Irlande aussi froide l’hiver qu’étouffante l’été, les Cardinals signent avec Masquerade un premier album contrasté et organique, où ballades fragiles et éclats sombres cohabitent, nourris par des influences allant de Townes Van Zandt à Nine Inch Nails, des références religieuses, une ville omniprésente et une volonté commune de faire de la musique un refuge intime face au chaos du monde.
Emmené par le duo de musiciens et cinéastes primés Ross Cullen et Benedict Goddard, Chalk propose un mélange de noise rock et de dance presque techno.
Le groupe a connu une ascension fulgurante en 2025, avec une tournée à guichets fermés au Royaume-Uni et en Europe au printemps suivie de performances remarquées dans les plus gros festivals tels que Glastonbury et Bilbao BBK. Le groupe continue de captiver la presse et les médias (The Independent, NME, Rolling Stone UK, Rough Trade, BBC 6, KEXP…) et s’apprête à faire sa première tournée en tête d’affiche aux États-Unis en novembre, avec des dates à New York et Los Angeles.
Ils reviennent au Royaume-Uni et en Europe pour leur plus grande tournée à ce jour au printemps, avec des dates dans des salles légendaires telles que l’Electric Ballroom, le Limelight, le Gorilla, le Lido, et deux passages en France : au Trabendo à Paris le 11 avril et à l’Ampérage à Grenoble le 13 avril 2026.
Lorsque ce petit groupe du sud de Londres connu sous le nom de Fat Dog s’est formé, ils se sont fixé deux règles : être un groupe sain qui prendrait soin de ses membres et qu’il n’y aurait pas de saxophone dans leur musique. Deux règles simples, deux choses que le quintet de Brixton s’est empressé de ne pas respecter.
Si Fat Dog est aujourd’hui considéré comme l’un des groupes les plus prometteurs de ces dernières années, avec leurs concerts déchaînés comme on n’en avait pas vu dans la capitale depuis des années et désormais auteur de WOOF., un premier album brillant et renversant, ses membres ne sont pas sains pour autant. L’un d’eux a un problème d’odeur de pieds. Et il y a aussi un saxophoniste dans le groupe. « Oui, tout est parti en vrille », déclare le leader du groupe, Joe Love, de son vrai nom Joe Love. Il décrit le son de Fat Dog comme « de la musique pour hurler dans un oreiller », un mélange palpitant d’électro-punk, de rock’n’roll hargneux, de nappes techno, de pop industrielle et d’euphorie rave, de la musique pour se lâcher.
-
Jehnny Beth
- Rock
Figure majeure du post-punk avec Savages puis artiste solo acclamée dès To Love Is To Live, Jehnny Beth n’a cessé d’élargir son champ créatif entre musique, cinéma et collaborations prestigieuses (Idles, Gorillaz, Bobby Gillespie), tout en marquant les écrans chez Audiard et Triet et en révélant de nouveaux talents via sa série ECHOES. Après des tournées avec Depeche Mode et Queens of the Stone Age, elle retrouve Johnny Hostile pour signer You Heartbreaker, You, un album radical et cathartique où paroles instinctives, chant incandescent et production sans concession transforment le chaos en une libération sonore viscérale.
-
Knives
- Post-Punk
Originaire de Bristol, le collectif Knives s’impose avec une énergie brute et des concerts chaotiques, portés par une écriture incisive nourrie de leurs visions du monde. Entre post-punk et hardcore-fusion, leur son percutant a évolué pour devenir un « noise collective » audacieux, véritable porte-parole d’un underground inclusif et vecteur de diversité.
L’avenir du post-punk se jouerait-il dans la capitale du trip-hop ?
-
La Sécurité
- Punk
Collectif art-punk basé à Montréal/Tiohtià:ke, La Sécurité mêle rythmes nerveux, mélodies minimalistes et arrangements décalés dans une musique taillée pour la danse et portée par un esprit Riot Grrrl. Après un premier album remarqué (Stay Safe!) et de nombreuses dates prestigieuses (SXSW, The Great Escape, Reeperbahn…), le groupe poursuit son exploration entre punk, new wave et krautrock avec Bingo!, attendu en 2026 sur Bella Union et Mothland.
-
M.A.O Cormontreuil
- Pop
M.A.O Cormontreuil est un trio aussi surprenant que son nom, qui distille depuis moins de deux ans une pop feel good inspirée de la musique assistée par ordinateur des années 90-2000, tout en revendiquant ses initiales (Marianne, Antonin, Odilon) et sa ville-studio près de Reims. Issus de projets comme Black Bone ou The Bewitched Hands, les trois complices cultivent une esthétique américaine vintage haute en couleur, une autodérision joyeuse et une énergie contagieuse, comme en témoigne leur clip déjanté “Baby Han”. Leur musique, hybride et résolument dansante, est pensée pour le live, qu’ils aiment jouer au milieu du public, transformant chaque concert en une mixtape indie house euphorisante, pleine de fantaisie et de vitamine C sonore.
-
Meryl Streek
- Punk
Arrivé en 2022, l’Irlandais Meryl Streek s’est imposé en un temps record avec son mélange radical d’électronica expérimentale et de punk, passant d’un squat de Dublin à une scène londonienne en première partie de Public Image Ltd. Son premier album 796 a marqué les esprits par sa charge politique brute et son écho international, révélant un artiste aussi viscéral qu’engagé.
Avec Songs For The Deceased, enregistré avec Dan Doherty (producteur de Fontaines D.C.), Streek pousse encore plus loin sa formule en mêlant guitares saturées, beats électroniques, extraits audio et musique traditionnelle irlandaise, enrichis de collaborations marquantes. Entre récits intimes et drames historiques, l’album dresse un portrait sombre de Dublin et du monde contemporain, et se pose comme un cri politique fédérateur.
Avec Altar, NewDad transforme le tiraillement entre ambition et nostalgie en un disque profondément intime et affirmé. Marqué par le départ de l’Irlande vers Londres, l’album explore le manque, le sacrifice et la quête d’appartenance de Julie Dawson, tout en questionnant la pression du métier et la place des femmes dans l’industrie musicale.
Entre douceur rêveuse et éclats plus abrasifs, NewDad élargit sa dream-pop vers une forme plus directe et lumineuse, portée par une écriture honnête et vulnérable, qui fait de Altar un disque de résilience, d’acceptation et de force tranquille.
Le multi-instrumentiste originaire de Portland dans l’Oregon Graham Jonson crée une musique psychédélique pop et imprévisible sous le nom de Quickly, Quickly. Pitchfork l’a mis à l’honneur dans sa rubrique Rising pour son premier album remarquablement original The Long and Short of It sorti en 2021, soulignant l’univers technicolor de son studio Kenton Sound, situé dans son sous-sol.
Depuis cette sortie, Jonson a formé un groupe dynamique, sorti l’EP Easy Listening en 2023 et s’est lancé dans la production pour des artistes tels que Moses Sumney, Kid LAROI ou encore SahBabii.
Son dernier album, I Heard That Nois,e canalise l’intimité de la composition folk à travers une conception sonore audacieuse : des guitares et un piano luxuriants, des changements d’accords soudains et des éclats de distorsion qui font référence à des influences telles que Phil Elverum, Dijon et Nick Drake. La musique passe de ballades douces à des crescendos explosifs, toujours ancrés dans l’instinct de Jonson pour la mélodie et l’atmosphère.
Sur scène, Quickly Quickly donne vie à ces contrastes grâce à une performance chaleureuse et immersive, alliant précision hi-fi et énergie artisanale, invitant le public à découvrir un spectacle ambitieux, intime et plein de surprises.
« Je suis une artiste punk/rap originaire de Coventry et j’enregistre tout dans la cabane de mon pote. Nous sommes entièrement DIY. Mon tout premier concert a été un live lounge sur BBC Radio 6, ce qui nous a ensuite permis d’assurer les premières parties de Soft Play, The Libertines et Stone début 2024 (et je dois aussi apparaître sur le prochain album de Stone). Mon son est lourd, énergique et accessible, et raconte des histoires sur le fait de grandir en Grande-Bretagne, avec des vibes proches de Hak Baker, The Streets, The Prodigy, Amyl and The Sniffers et du punk britannique des débuts. »
-
Yerai Cortés
- Flamenco
Guitariste flamenco prodige originaire d’Alicante, Yerai Cortés s’est imposé comme l’un des talents majeurs de la nouvelle scène espagnole après un parcours dans les tablaos puis une rencontre décisive avec C. Tangana, donnant naissance à un film et à un premier album primés aux Goya, ainsi qu’à une nomination historique aux Latin GRAMMYs®, avant de se lancer aujourd’hui dans la préparation de son deuxième album.
Infos navettes
Aller :
– En trambus avec les lignes T2 et T4, notamment depuis les arrêts « Musée Romanité » et « Gare Feuchères » – arrêt « Paloma »
– Lignes 12, 21 et 22 depuis les villages du Nord Est de Nîmes – arrêt « Paloma »
Retour :
Un trajet retour unique est assuré par la ligne T2 depuis l’arrêt « Paloma » jusqu’à la Gare SNCF et le centre-ville.
Le départ s’effectue environ 20 min après la fin du dernier concert (Club et Grande Salle).