This is not a Love Song J1 — Complet

  • 13H
  • Grande Salle / Club
  • Complet
  • Paloma et Come On People / Concerts gratuits 13h > 18h30 - Concerts payants 18h30 > 2h

Et si la carte postale de votre weekend idéal ressemblait à This is not a love song ?

Un festival où l’on prend le temps. Où l’on prend le temps de découvrir et de jouir des émanations de la scène indépendante, de flâner entre les espaces, d’échanger, d’imaginer, d’oser…
Bref de s’échapper.

Du 29 au 31 mai, Paloma, en collaboration avec Come On People, investira pour la seconde fois les plates-bandes de la culture indé entre pop, rock, hip hop et électro.

Soyons légers, créatifs, surprenants, insouciants, audacieux quitte à être déraisonnables !

Par pitié, si vous croisez Speedy Ortiz dans le patio de Paloma ou au stand merchandising, ne vous précipitez pas sur eux en leur demandant comment va Gonzalez. Un peu de tenue quand même…

Parce que Speedy Ortiz, c’est vachement bien ! Le trio du Massachusetts se place en digne héritier des grandes années indies-garage outre-Atlantique. C’est direct, parfois violent, mais toujours terriblement intense. Toute cette tension est supportée par Sandie Dupuis, future égérie punk et exact contraire de Lana Del Rey.

Enfin, gardez bien en tête que l’expérience Speedy Ortiz est à vivre en live. Mieux, elle est à vivre à This Is Not A Love Song !

CONCERT GRATUIT

Quatre jeunes anglais, d’à peine la vingtaine, de belles tignasses. Tiens,tiens, çà nous rappelle de belles histoires…

Le jeune quatuor des Midlands nous joue une pop psyché aux accents glam, toujours emplie de riffs seventies et de refrains mélodiques… une recette 100% efficace!

Les membres du groupe – James Bagshaw au chant et à la guitare, Tom Warmsley à la basse, Sam Toms à la batterie et Adam Smith au clavier – tels des gourous psyché multiplient les fidèles au rythme de la sortie de leurs singles (Shelter Song, Colours To Life…). Leur grande messe sur Tinals aura lieu le jeudi 29 mai… allez-vous rejoindre la secte ?

CONCERT GRATUIT

Quand on jette rapidement un coup d’œil à la biographie de Filthy Boy, on note vite la présence de deux frères répondant au doux nom de… Morrissey ! Après une longue et intense investigation, on découvre finalement que le géniteur n’est pas notre vieil ami Steven Patrick…

Qu’importe ! Les Filthy Boy n’ont besoin de personne pour prodiguer une série de pop songs dans la pure tradition du rock british. Et quand on parle de rock british, on parle de rock british. Entre Nick Cave et les early Libertines, le quatuor fait l’effet d’un mixeur : il ingurgite tout pour n’en ressortir que le meilleur.

Grandement diversifiée, les compositions de Filthy Boy oscillent entre pluie et beau temps. On a d’ailleurs déjà mis une option sur la seconde solution pour This Is Not A Love Song.

CONCERT GRATUIT

Le Cambodian Space Project , basé à Phnom Penh, est un collectif de musiciens venus d’horizons contrastés (Australiens, Francais) regroupé autour de Srey Thy, chanteuse Khmer, et Julien Poulson.

Ils font renaitre de ses cendres l’âge d’or du rock cambodgien en revisitant des hits pop 60 et 70′s, et en jouant leurs propres compositions.

Dernier album sorti en 2012, « Not easy Rock’N’Roll » est une sérieuse alternative au conformisme rock du XXI siècle. Rafraîchissant, psyché, kitch, leur  univers est à découvrir absolument!

 

The Brian Jonestown Massacre est un groupe Californien formé en 1990 au line-up des plus variables! Célébrant à leur manière le rock séminal des 60′s, ils n’hésitent  pas à étendre leur répertoire vers le shoegaze ou le garage.

Le charismatique « gourou barré hippie nirvanesque » Anton Newcombe, guitariste et chanteur, est un pur rejeton génial du  revival garage sixties à tendance «Californie sous acide ». Sur 10 ans, le groupe a changé 40 fois de musiciens ! Ame damnée à la tête du Brian Jonestown Massacre, Anton Newcombe occupe une place à part sur la carte de la musique du diable. Sa longévité miraculeuse doit  autant à ses excès de substances en tout genre qu’à ses shows explosifs qui ont influencé toute une nouvelle génération de groupes 2.0.. Chanceux, Nimes…

Si l’on devait rattacher Slowdive à une scène ou une situation, ce serait sans doute celle-ci : vous êtes au volant d’une vieille Vauxhall, sous une pluie battante, et vous ralliez Leeds à Bradford par la B6381.

Slowdive, c’est en quelque sorte l’idée ultime du spleen. Un shoegaze brumeux, opaque, voire quasi hypnotique.
Voir un groupe aussi éphémère et fulgurant réapparaitre sur scène tient quasiment du miracle. Miracle prolongé par le groupe, qui déclarera par la suite ne pas fermer la porte à de nouveaux morceaux et un nouvel album. Impossible pour le coup de ne pas faire le parallèle avec My Bloody Valentine, dont la ligne esthétique et la carrière sont très similaires.

The Jon Spencer Blues Explosion, trio new yorkais emmené par Jon Spencer, Judah Bauer et Russell Simins est une référence, presque un mythe dans le rock’n’roll des années 90′s.
Très influencés par le rock-garage, le punk et le rythm’n’blues même s’ils se défendent de jouer du blues, en témoignent les paroles de Jon Spencer «I don’t play the blues/ I play Rock n’ Roll».

Après une pause au milieu des années 2000, où chacun mena des projets divers (Heavy Trash pour Spencer, Cat Power(!) pour le guitariste Judah Bauer) le groupe revient 8 ans après avec le très attendu Meat And Bone  sorti en 2012 chez Bronze Rat/Modulor. Sur scène, le Blues Explosion s’en donne à cœur joie, des sets d’une grande intensité avec un Jon Spencer plus qu’ habité!  Ca joue fort, çà joue lourd!

Pas plus que Thurston Moore, Steve Shelley ou Kim Gordon, qui vient de sortir un disque très expérimental en compagnie de Bill Nace sous le nom de Body/Head, Lee Ranaldo ne s’est mis à chômer à la séparation, annoncée  momentanée, de Sonic Youth en novembre 2011.

En compagnie de The Dust, le batteur de Sonic Youth Steve Shelley, le journaliste musical et guitariste Alan Licht (Jim O’Rourke, Boredoms…) et le bassiste Tim Lüntzel (Bright Eyes, Norah Jones…), Ranaldo a enregistré neuf nouveaux titres qu’il dit influencés par Neil Young, son Crazy Horse, le Grateful Dead et l’ouragan Sandy qui frappa les Etats Unis en octobre dernier. C’est durant cette semaine apocalyptique, privé d’électricité et d’eau courante, qu’il en a jeté les bases …

Si les membres de Man Or Astro-Man ? paraissent particulièrement atypiques, c’est du à leur univers hilarant, où tout a un rapport décalé avec l’univers scientifique, ses noms de molécules imprononçables et ses fioles débordantes de couleurs explosives.

Guitares agressives aux tons des 60’s, des riffs cinglants mêlés au son d’une basse ronde et sèche le tout nuancé de bruits tout droit sortis du mécanisme de machines, un mélange détonant et absolument planant! En mélangeant dérision et sérieux, Man or Astro-Man ? donne à ses morceaux une véritable personnalité: c’est le cas, par exemple, pour le délirant « Man Made of Co² ». Bref, quand on aime sortir du cadre, du style défini, voilà un groupe sévèrement allumé, mais drôlement réussi.

Plus de trente ans après sa formation, avec 27 albums studio et plus du triple de disques live et autres compilations, The Fall est l’un des groupes les plus prolifiques et endurants de sa génération.

La formule de The Fall (leur nom est issu du livre d’Albert Camus, « la chute » ) n’a pas changé : le parlé-chanté misanthrope et hautain de Mark E. Smith sur une musique qui joue de la transe, malgré ses dissonances et ses références lointaines mais apparentes à l’Amérique des early sixties. Des hauts, des bas, une trentaine d’albums, des changements de line-up dont la recension remplirait un livre de poche, mais toujours de surprenants retours en forme. Une légende de Manchester. Le meilleur du Post-punk.

Futur grand de la scène Pop, avec son EP « Berlin » sorti sur le label Suédois Dumont Dumont, l’Australien nous dévoile un peu plus précisément son univers:  émotionnel et mélancolique.

Découvert cet l’hiver dernier grâce au titre « Howling » , RY X c’est un ensemble de contradictions qui se subliment : c’est puissant, fragile, brut et sensible.

Des mélodies minimalistes, accompagnées par l’électronique épurée d’inspiration allemande, portent au firmament la voix onirique de ce grand gaillard, adepte de la barbe et du surf.  Un beau moment en perspective!

Révélés par un premier disque épatant en 2010 qui avait posé la barre très haut et par des concerts incandescents, les Montréalais de Suuns viennent tout juste de publier leur second album qui s’avère tout aussi excitant.

Encore plus radical et expérimental, le son de Suuns s’est même encore durci et les ambiances restent toujours sombres. Entre électro malsaine, rock dissonant et krautrock hypnotique, le groupe se rapproche souvent de Clinic (le chant tendu avec les mâchoires serrées) ou Liars (le post-punk sous pression toujours prêt à exploser). Ces Images du Futur s’annoncent plutôt menaçantes et apocalyptiques…

Mené par Pablo Padovani (guitariste de Melody’s Echo Chamber et fils du jazzman culte Jean Marc Padovani), le jeune groupe crée des musiques en français dans une esthétique particulière teinté de réminiscence 70’s. Moodoïd transporte son public dans un climat psychédélique, créant une belle analogie de la saison estivale. Leur présence ainsi que les couleurs chaudes et éclatantes de leurs tenues originales occupent la scène, captivent nos regards et communiquent fraîcheur et légèreté au public au travers de rythmes sauvages qui libèrent les corps et donnent lieu à des danses exubérantes.

Leur 1er EP, sorti sur Les Disques Entreprise – la division francophone du label Third Side Records – a été mixé en Australie par Kevin Parker, leader de Tame Impala. A découvrir absolument !

On ne compte plus les turbos-duos mixtes nés sous le signe orageux des White Stripes ou des Kills, mais ce rock du peu, du moins reste une belle progression en arrière. Car en réduisant le rock à quelques signes, en le débarrassant de toute surcharge pondérale, ces groupes sans superflu l’ont ramené à sa forme primitive, à son bel habit de naissance.

On découvre ainsi avec frissons Southern, frère et sœur de Belfast. Et belle et fast, leur musique l’est, un genre de folk-blues des cavernes des Appalaches qui serait soudain frappé par l’électricité en boule de Rascar Capac.

Infos navettes

Navette départ centre ville vers Paloma : 13h00 / 18h00 / 21h00

Navette retour Paloma vers centre ville : 23h30 / 1h00 / 2h15

Prix d’un ticket de bus habituel : 1,10 €

Partager & commenter