This is not a Love Song J3 — Terminé

  • 13H
  • Grande Salle / Club
  • Terminé
  • Paloma et Come On People / Concerts gratuits 13h > 18h30 - Concerts payants 18h30 > 2h

Et si la carte postale de votre weekend idéal ressemblait à This is not a love song ?

Un festival où l’on prend le temps. Où l’on prend le temps de découvrir et de jouir des émanations de la scène indépendante, de flâner entre les espaces, d’échanger, d’imaginer, d’oser…
Bref de s’échapper.

Du 29 au 31 mai, Paloma, en collaboration avec Come On People, investira pour la seconde fois les plates-bandes de la culture indé entre pop, rock, hip hop et électro.

Soyons légers, créatifs, surprenants, insouciants, audacieux quitte à être déraisonnables !

 

L’univers de Rich Aucoin accroche, secoue et exalte. L’auditeur est baladé sur un arc-en-ciel dont le spectre s’étend entre tubes dance électroniques  et interludes instrumentaux en forme de comptines. Un véritable melting pop en somme.

Sur scène, l’arc-en-ciel dévoile cette fois une explosion de couleurs et de paillettes, sous fond de trip sixties et de sourires béats. Et si la puissance de Rich Aucoin se percevait au travers des sourires qu’il provoque ? On peut en tout cas vous promettre un show rich(e) en émotion.  A tantôt !

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D’origine nîmoise, Hummingbird est le projet solo du chanteur et guitariste du feu Clan Edison, formation dans laquelle apparaissait Harold Martinez, également présent cette année sur le festival.

Hummingbird distille un son lourd, puissant, teinté de blues, accompagné par des claviers envoûtants, le tout supporté par une voix unique, sombre, profonde et éraillée, ainsi qu’un batteur debout et déchaîné. Le nouvel album sortira le 16 Mai chez Beast Record, album qu’on aura le plaisir de découvrir en live au This Is Not A Love Song festival.

Avis aux amateurs et aux autres, le moment promet d’être envoutant et particulièrement fort.

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À This Is Not A Love Song, en plus de programmer des supers groupes, on vous aide à vous reconvertir dans votre vie professionnelle. Idée du jour : vous montez un bistro avec votre meilleur pote d’enfance, avec comme doux nom sur la devanture : « Au Vundabar ».

Blague mise à part encore une fois, Vundabar creuse là où on pensait avoir déjà atteint la barysphère (expression savante utilisée communément par l’équipe du festival pour désigner le noyau de la Terre).  Comprendre par cela : le duo de Boston s’acharne à proposer quelque chose de novateur dans le garage rock nineties ! Et ça marche !

Ambiance électrique mais mélodie pop, Vundabar réussie là où tant d’autres ont échoué : un rock crasseux en apparence mais emprunt d’un certain sens de l’écriture. Une multitude de bonnes raisons pour ouvrir un bar donc !

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Il y a 4 ans, The Glitch Mob sortait « Drink The Sea ». Premier album du trio californien et premier succès fulgurant. Coachella, Loollapalooza, le groupe laisse entrevoir au monde entier toute sa maitrise en terme d’électronique dance floor, sous fond de tempo hip-hop et de machines triturées. D’autres boivent la tasse, chez Glitch Mob on boit la mer. Bah ouais.

Intenses, variés, singuliers, accessibles mais complexes, les morceaux des américains sont une ode à l’expérimentation. L’univers est aussi cinématique, mais aucun visuel n’est prévu : tout se joue dans les sens, le corps et les sensations.

Futur immense phénomène pop de l’année 2014, voilà d’ors et déjà l’idée qu’on se fait de Sky Ferreira. Et quand on dit phénomène, on dit bien phénomène.

Un phénomène pop tout d’abord : une collection de tubes dansants, langoureux et torturés.

Mais un phénomène punk aussi: un goût avérée pour la provoc’ et un penchant, disons manifeste, pour plein de choses qu’il ne nous ait pas permis d’écrire ici.

Le premier album de la californienne n’en reste pas moins criant de sensibilité et révèle un réel savoir-faire en matière de composition. Si vous en doutez, on vous laisse avec « You’re Not The One », single imparable du premier album de la californienne.

Pop et punk. C’est un peu ça aussi This Is Not A Love Song.

Le NME se posait la question en 2007 : « Qu’arriverait-il si les WhoMadeWho devenaient vraiment sérieux ? »

C’est à cette période que le trio danois composé de Tomas HøffdingJeppe Kjellberg et Tomas Barfod, alors qu’il n’avait sorti qu’un album, avait été sélectionné pour faire l’ouverture du festival de Benicassim, remplaçant au pied levé les Klaxons, retardés par leur avion. Bondissant sur la scène en portant des costumes de squelettes, ils crièrent : « Salut, nous sommes les Klaxons ! Du Danemark ! »

Six ans plus tard, leur cinquième album n’est pas seulement l’oeuvre d’un groupe qui devient effectivement sérieux, mais surtout un des meilleurs albums dedance indé de ces dernières années. Le trio danois est en effet revenu aux fondamentaux des premiers albums : des arrangements inventifs, des mélodies vibrantes pour ensuite les transformer en vraies chansons.

L’histoire d’Astronautalis aurait sans doute pu faire l’objet d’un film. Né d’un père au nez cassé par une bagarre dans un bar et d’une mère qui décide à 17 ans de quitter le domicile familial pour devenir photographe, la vie d’Andy Bothwell ne ressemble pas vraiment à un roman de Flaubert. Le gamin écume les battle hip hop, voyage aux quatre coins du monde et construit peu à peu son univers.

Le résultat ? Un remarquable condensé Hip Hop, aux influences folk et électriques. Mais c’est la rage qui ressort des morceaux qui nous scotch. Une rage tantôt contrôlée, tantôt libérée mais toujours omniprésente. On sent un potentiel infini dans l’imagination de l’américain et dans sa capacité à nourrir sa musique dans ses rencontres et expériences.

Holy Ghost! est un duo de Brooklyn composé de deux amis d’enfance Alex Frankel et Nick Millhiser qui ont fait leurs armes ces dernières années en pondant un paquet d’excellents remixes (MGMT, Phoenix, Michael Jackson, Cut Copy…) avant de se faire remarquer par James Murphy  ( LCDsoundsystem ) et d’être signé sur DFA.

Après un 1er album éponyme très remarqué en 2011, ils nous reviennent en Septembre dernier avec Dynamics. C’est à grands coups de synthés que le duo nous emporte dans une tempête de sonorités, aux relands disco,  avec ce sentiment de ne jamais savoir où ils vont nous amener. Au Studio 54?

Parler d’Acid Arab, c’est d’abord mettre le doigt sur une improbable conciliation entre les inconditionnels du Club Med et les amateurs de dance floor les plus avertis. Vous l’aurez compris, Acid Arab fait dans le compromis. Formidable compromis même, entre musique traditionnelle orientale et sonorités ravageuses techno et disco house.

Le duo tunisien a d’abord fait ses armes en tant que résident de Chez Moune, haut lieu de la nuit parisienne. L’univers du groupe fait mouche et les deux compères se retrouvent bientôt à écumer l’Europe, sans oublier pour autant des apparitions régulières dans les club du Caire ou de Tunis. Acid Arab c’est une nouvelle idée de la musique électronique, tournée vers le futur mais également vers le passé. Mais surtout tournée vers This Is Not A Love Song !

Porté autant par un groove explosif que par la voix magique d’Inès Kokou, ROCKY est une véritable machine à danser qui ne veut surtout pas choisir entre la pop et la dance music, entre la culture clubbing et le plaisir de la scène.

Ambassadeurs des 90’s savamment remixées au goût du jour par l’électro dans la lignée d’Hercules and Love Affair ou encore LCD Soundsystem, le groupe lillois ROCKY, composé d’une fille et de trois garçons, aborde la musique sous un angle festif et débridé, et remet en selle le bonheur de se bouger les fesses en prenant son pied !

Né d’une alliance improbable entre le trio punk Ultimate Trush et le duo house Silk cut, Golden Teacher ne peut être qu’extrême.

À l’écoute de leur excellent dernier maxi Do Not Go Gently Into That Good Night , difficile de décrire le son de Golden Teacher! Avec ces samples electro et des percussions tout droit sortis de rythmes vaudouils nous font rentrer dans une transe musicale, nous emmenant bien loin de L’Ecosse.

C’est bien à Glasgow que l’histoire à commencé avec Optimo, à la fois club, label discographique et duo formé de JD Twitch et JG Wilkes, qui les signa dès la première écoute. Des gens de bons goûts on vous dit !

La musique est un long voyage où Fatima Al Qadira est désormais une étape incontournable. Enfance marquée par les traumatismes d’une guerre oubliée au Koweit, rythmée aux sons de la musique classique et des sonorités 8 bits des jeux vidéo.

Fatima vadrouille et vadrouille encore… Etats Unis, Barcelone, la Grande-Bretagne où elle s’initie à la production électronique. Brooklyn comme étape ultime. De ce cheminement naitra une musique riche et très personnelle, mixant dubstep, musique orientale et rythmes digitales witch house.

 

Harold Martinez est un chanteur à deux têtes : la sienne et celle de son comparse, Fabien Tolosa à la batterie.

Harold Martinez est un cowboy sage, à l’oeil aussi tendre qu’il est sombre.

Dans son nouvel opus « Dead Man », il nous raconte des histoires de vie, de mort, de fantômes, de vague à l’âme et de rencontres hallucinantes, tout cela sur fond de guitares acérées, relevées par une rythmique tribale, hypnotique qui vous envoûte l’esprit sans vous laisser de répit.

On y retrouve cette patte très personnelle qui fait l’âme de la musique d’Harold, une sorte de route imaginaire tendue entre le sud des Etats-Unis et les sentiers alambiqués des Cévennes…

Mofo Party Plan est un groupe formé en 2010 par quatre jeunes nîmois dans le vent. Lors de leur passage sur France Inter, Dominique Besnehard, l’agent des stars du cinéma, alors invité, affirme haut et fort : « J’ai raté les Beatles en 63. Eux, je ne vais pas les rater ! »

Le nom du groupe est la contraction du terme « mother fucker party plan », qui veut dire à peu près : les projets de soirée des gens qui sont sympas avec les mamans. Mais MFPP, ça n’est pas qu’un patronyme fantaisiste anglophone : c’est aussi une énergie inépuisable, une précision d’orfèvre, et une implication sans commune mesure. Ces garçons sont des bourreaux de travail et passent la quasi totalité de leur temps en studio de répétition afin de ciseler, fignoler, patiner et rôder des titres influencés par Foals, Bloc Party, Animal Collective ou Talking Heads.

Les « embrasseurs de mamans » développent un son tropical, moderne, où s’entre caressent guitares réverbérées bondissantes, rythmiques complexes et franches, voix chaleureuse aux bordures souls et groove voluptueux. Voir les Mofos aujourd’hui, c’est être certain de pouvoir dire, d’un air fier et ému, dans dix ans : « Les Mofos, je les ai vu en 2014 au This Is Not A Love Song ! »

Infos navettes

Navette départ centre ville vers Paloma : 13h00 / 18h00 / 21h00

Navette retour Paloma vers centre ville : 23h30 / 1h00 / 2h15

Prix d’un ticket de bus habituel : 1,10 €

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