L’édition 2026 de This Is Not A Love Song vient de s’achever après deux journées intenses qui ont réuni près de 7 000 festivaliers et festivalières à Paloma et son jardin éphémère.
Cette très belle fréquentation confirme l’attachement du public à un festival dont l’identité singulière continue de rassembler une communauté fidèle, curieuse et avide de découvertes. Une communauté venue bien au-delà du territoire nîmois et gardois, avec du public originaire notamment de grandes métropoles comme Rennes, Nantes, Bordeaux, La Rochelle, Paris, Dijon, Besançon, Lyon, Marseille, Toulouse et bien-sûr Montpellier. Un succès populaire et médiatique qui consolide sa place dans le paysage musical français depuis de nombreuses années.
Cette édition marquée également et surtout par le retour affirmé, après avoir relancé un Beau Weekend en 2025, de l’identité Tinals.
Plus qu’un simple nom de festival, Tinals est devenu au fil des années un véritable marqueur artistique et culturel, porteur d’une vision exigeante, d’une ligne musicale défricheuse, de la découverte d’artistes singuliers et singulières, d’une liberté revendiquée et d’un état d’esprit désormais pleinement identifié par son public : un espace aéré et ludique, ou l’on aime à flâner dans un jardin décoré de milles couleurs, entre deux concerts sur ses quatre scènes intérieures et extérieures, avant de s’essayer à un match de beach-volley, de tenter de s’envoler à partir d’une simple balançoire comme dans notre enfance, ou bien même de se marier avec des sosies d’un Elvis Presley et d’une Dolly Parton aussi enjoué·es que décalé·es !
Cette réappropriation s’est également manifestée de manière très concrète : l’ensemble du merchandising du festival a été vendu avant la fin de l’événement, témoignant de l’attachement du public à cette identité retrouvée.
Sur scène, l’édition 2026 a une nouvelle fois démontré la capacité du festival à faire cohabiter émergence, singularité et intensité artistique. Parmi les moments marquants de cette édition, le concert habité et bouleversant de Yerai Cortés, l’énergie débridée de Fat Dog, la célébration collective proposée par shortstraw., l’impressionnante montée en puissance de Knives ou encore les apparitions aussi improbables que fédératrices de M.A.O. Cormontreuil ont illustré la diversité et l’audace qui caractérisent la programmation du festival.
Cette réussite repose bien évidemment sur l’engagement collectif de près de 200 personnes mobilisées pour l’événement, dont 120 bénévoles. Leur implication, aux côtés des équipes de Paloma, des technicien·nes, des prestataires et des partenaires, a permis d’accueillir le public dans les meilleures conditions et de faire vivre l’expérience Tinals bien au-delà des seules scènes du festival.
Tinals affirme également son ancrage territorial à travers son off, Les Belles Journées, parcours artistique organisé en amont du festival dans le centre-ville de Nîmes. Coordonné par la Fémag avec le soutien de Paloma, ce projet a réuni une douzaine d’associations et médias culturels locaux, Musight Club, Le Label, RAJE, Da Storm, Tatayoyo Club, Rayvox Radio, Les Voleurs de Paratonnerres, Le Sac à Son, L’Ambassade du Pourquoi Pas, Come On People et leurs partenaires, pour proposer une programmation gratuite dans différents lieux culturels et insolites de Nîmes. Une manière d’étendre l’expérience Tinals au cœur du territoire et de faire rayonner l’esprit du festival au-delà de ses murs.
Paloma remercie l’ensemble des artistes, bénévoles, équipes techniques, partenaires publics et privés, prestataires, associations et festivalier·es qui ont contribué au succès de cette édition.
Rendez-vous en 2027 pour, probablement, écrire ensemble un nouveau chapitre de l’histoire de Tinals.
📸 – Prescilia Vieira-Coelha