Marsatac 2013 : Nuit #1 — Terminé

  • 19H
  • Grande Salle / Club
  • Terminé

Il aura fallu un titre, un seul, pour que Thomas Azier intègre à jamais le paysage de l’electro pop. Angelene, sublime ode tout en sensualité froide, est la meilleure carte de visite de ce jeune Hollandais vivant à Berlin, où Woodkid a repéré son talent. Avec Hylas OO3, album point final d’une trilogie d’EP au charme vénéneux, Azier poursuit son ouvrage. Celui d’une pop onirique, nimbée de fulgurances poétiques et d’embardées futuristes ; de voix symphoniques posées sur des strates épiques. Délicieux poison, parfait pour faire tomber les filles…

Club

Vous les aimez comment, vous, vos sushis ? Nous, bien bien frappés. Et pour ça, on fait totale confiance à Rebeka Warrior et Mitch Silver. Responsables de l’indescriptible chaos électro-bordello-punk de Sexy Sushi. Avec Vous n’allez pas repartir les mains vides ?, leur dernier album, le duo nantais poursuit sa route sous un déluge mal-élevé de distorsions foutraques et pas contentes. S’en échappe leur foudroyante poésie éclopée, leur sens de l’absurde élevé au rang d’art de vivre. Dans une énergie bien égayée de désespoir.

Grande Salle

Ceux qui les ont vus en 2008 au Marsatac, n’en sont pas encore revenus ! Quatre Japonais en combinaisons orange, frappés de démence, orchestrant un maelström sonique totalement barré. Une bonne grosse gifle que ce punk en technicolor ; sorte de Devo sous acides, chanté en japonais, en anglais niveau 5e ou en yaourt international. Sur scène, le groupe, devenu trio, libère une synthpop furibarde. Préparez-vous à un concert mutant, à un bordel perché de chez perché, une rencontre du 3ème type tout sauf kawaï !

Club

Son troisième album, Rave Age, le DJ français l’a taillé pour le live. Une orgie sonore – disco en plein retour à l’état sauvage, féroces déflagrations techno, pop hystérique – pour laquelle Vitalic a bâti une déclinaison scénique au diapason. Avec un batteur et un clavier pour donner plus de corps, des lumières frappées de démence, ce live promet énergie irrésistible, euphorie contagieuse et dancefloor incandescent !

Grande Salle

Dernière trouvaille en date de son éminence Gilles Peterson – décidément jamais manchot à ce petit jeu-là – Troumaca déboule de Birmingham avec un melting-pot sonore qui repousse, jusqu’aux Caraïbes, les frontières de la pop anglaise ! Du soleil en veux-tu en voilà, du groove qui sent le sable chaud, des rythmiques kaléidoscopiques, des basses vigoureuses et sensuelles, des tropiques qui s’invitent dans chaque recoin… leur premier album The Grace, sorti à l’été 2013, fait, comme une évidence, la synthèse entre la culture bass anglaise et un ailleurs gorgé de jubilation.

Club

Il est LE représentant indispensable de la techno française de par le vaste monde. Le vétéran qui a tout traversé : l’éclosion de l’acid-house des années 90 à la lumière (enfin) braquée sur la techno d’aujourd’hui. Homme de son temps du haut de ses 25 ans de carrière, officier des Arts et des Lettres, artificier de nuits sans pareilles, Laurent Garnier, savant fou, vient encore submerger le Marsatac de sa générosité hors-norme et de son amour sans limite de la foule moite qui ondule. L’hystérie du dancefloor est une science exacte et c’est Garnier, le patron du labo.

Grande Salle

Orfèvre de l’ambient-techno britannique, joaillier d’une électronica mélodique et fine, Jon Hopkins sort avec Immunity, son nouvel album, une pépite à l’éclat changeant et plein de subtilités. Avec une facilité déconcertante, le bonhomme – qui a collaboré avec Brian Eno ou Coldplay – jongle avec nos nerfs et notre sensibilité. Echafaudant tour à tour d’épaisses chapes d’angoisse qu’il fait exploser en plages planantes et délicates. Immunité absolue, impunité totale… pour Jon Hopkins, grand alchimiste du chaos !

Club

Avec sa combinaison d’électro et de minimal, le DJ allemand a fini par créer son genre à lui. Sa patte perso. High-tech minimal. Une basse qui pulse, sur laquelle s’entortille une liane percussive, se greffent des effets sonores fous, dans laquelle s’invitent des syncopes inopinées, s’immiscent des chausse-trappes accidentelles ! Pas question de se borner à attraper le public avec une boucle bien ficelée. Boris Brejcha peint des tableaux sonores complexes dont toutes les couleurs invitent à la transe.

Grande Salle

Pas de chichi entre nous, on laisse tomber le patronyme. Il est The Juan. Pilier du label DFA de James Murphy, il est l’expert d’une house music dépouillée de toute affèterie, habillée de savants bidouillages typés années 80 et offerte avec classe. The Juan MacLean entraîne le genre jusqu’à des cimes encore jamais atteintes.You are my destiny, single tiré d’un nouvel album brillant tricoté avec l’ex LCD Soundsystem Nancy Whang, sonne comme un avertissement : son set au Marsatac sera taillé dans l’étoffe des nuits les plus longues…

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Infos navettes

Bus Aller : Ligne 2 « CHU Carrémeau – Citadelle/Paloma ».
Fréquence : toutes les 10 minutes environ, jusqu’à 21h30.

Les soirs de concert, sur simple demande, le bus vous dépose à Paloma.

Lignes périurbaines déjà existantes : 11,12, 21 et 22

Bus Retour : Ligne 2  « Citadelle/Paloma – CHU Carrémeau »
Tous les arrêts sont desservis jusqu’au terminus  »CHU Carrémeau »

Prix d’un ticket de bus habituel : 1,60 €

Détail des horaires de retour pour ce concert à venir.

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