This is not a Love Song J1 — Terminé

  • 19H
  • Grande Salle / Club
  • Terminé
  • Paloma et Come On People

This is not a love song n’est pas une chanson d’amour… Dommage, nous aurions pu vous proposer un duo entre Johnny Rotten et Siouxsie, une valse entre Morissey et Robert Smith, une reprise d’Echo And The Bunnymen par Karftwerk…
This is not a love song n’est pas non plus une compilation ou un catalogue de tendances mais un condensé d’indépendance, de talents novateurs et d’esprit rock.

This is not a love Song est avant tout une invitation… à découvrir et aimer la nouvelle scène des groupes indés, pointus et follement doués. Un festival d’envolées pop, de vertiges électroniques, de vibrations hip hop et de rock fiévreux. En association complice avec Come on People, Paloma deviendra pour quelques jours le nouvel épicentre des festivaliers amateurs du genre. Club et grande salle en ébullition jusqu’au milieu de la nuit, un patio empli d’odeurs printanières pour se rafraîchir entre chaque déflagration sonore: Paloma sera l’hôtesse idéale de quatre soirées d’exception.

Ils ne sont ni Egyptiens, ni rapeurs mais originaires de Manchester. Après un premier EP très remarqué «Certains Reptiles Grew Wings” sorti en 2009 et une longue pose de 3 ans pendant laquelle le chanteur Alexander Hewett a fait notamment le musicien sur les tournées de Connan Mockasin et Charlotte Gainsbourg, nos 4 garçons sortent enfin leur premier album chez R & S Records: «Good Don’t Sleep». On y retrouve ces mêmes influences qui font danser ces jeunes gens modernes (à l’instar de leurs collègues Foals ou Wu Lyf) : rythmiques afrop-pop à la Talking Heads, synthés 80′s, clins d’oeil pop aux anciens (The Smiths, The Cure).

Grande Salle

Connan Hosford est originaire de Nouvelle-Zélande et c’est suffisamment rare pour le souligner. Avec son groupe, Connan Mockasin, il joue une musique unique, étrange et envoutante. La voix si particulière de Connan Hosford et sa façon si personnelle, voire expérimentale de jouer de la guitare ne sont sans doute pas étrangers à la magie dégagée par chaque titre.

Elégantes envolées ou sombres ballades psychédéliques sont comme des invitations aux songes oniriques, aux déambulations aquatiques. Les sons cristallins de la guitare Vox Teardrop rendent hommage à l’océan, ses vagues, ses dauphins … Le tout est interprété avec une telle facilité, simplicité, toujours à la limite de l’improvisation.

Grande Salle

En ces temps incertains, ou les rappeurs s’habillent comme Catherine Deneuve, et performent sur du David Guetta, on est en droit de s’interroger sur l’avenir du hip hop, phagocyté par le rap game. Heureusement il reste quelques mecs un peu effrayants et sales qui ont choisi de faire du son, pas de passer en boucle sur MTV. Parmi ces sauveurs, Death Grips, trio californien de Sacramento aux instrus crades et violents.

Le débit ultra rapide du MC et les rythmes saccadés accentuent le  côté malsain, sombre, hypnotique, voire punk totalement assumé et en adéquation avec l’esthétique du groupe. Avec Death Grips, «La mort s’accroche».

Grande Salle

Impossible en ce début de 21e siècle de passer à côté d’Animal Collective, quatuor new-yorkais formé en 2000 par Avey TareDeakinGeologist et leur leader emblématique Panda Bear.

Leur dernier opus, « Centipede Hz », confirme Animal Collective comme l’un des groupes les plus influents de la planète, soit à travers leur musique aux sonorités uniques, soit par le biais de leur univers graphique complètement psychédélique.

Flou Fantôme, c’est le récent duo pop merveilleux de Montpellier. Certains musiciens vous accrochent immédiatement. C’est le cas de nos (quasi) locaux de l’étape.

Entre pop pure susurrée à deux voix et psychédélisme des plus apaisés, les riffs de guitare effleurés de Sébastien et les nappes synthétiques de Charlotte nous emmènent voyager dans un univers mêlant subtilité touchante et mélancolie grave.

A découvrir au Club pour les amoureux de pop esthétique et raffinée.

Peace, ce sont quatre rosbifs élevés dans la plus pure tradition de l’indie rock britannique. Sous leur façade de branleurs branchés, les jeunes hommes se révèlent être de véritables maitres dans l’art du riff ravageur additionné à la voix de crooner du chanteur.

Leur 1er album « In Love » ravive les vieux fantasmes garage punk chers à nos amis d’outre-Manche, tout en développant un sens inné de la mélodie. C’est peut être ça la force de Peace, faire du neuf avec du vieux. Il y a chez ces gars là le petit truc que les autres n’ont pas, difficile à expliquer mais diable que c’est bon !

Club

Savages est un groupe post-punk de 4 jeunes londoniennes. Elles se présentent ainsi :

« L’intention de Savages est de créer un son indestructible, solide musicalement, écrit pour la scène et façonné avec assez de nuances pour susciter un très grand nombre émotions.Savages est une voix qui s’impose par elle-même, une voix qui nous aide à vivre de nouvelles expériences avec nos copines, nos maris, nos jobs, notre vie sexuelle et la place que la musique occupe dans nos vies. Les chansons de Savages sont là pour nous rappeler que l’être humain n’a pas tant évolué que ça ; que la musique peut encore aller droit au but, être efficace et excitante. »

Club

Infos navettes

Bus Aller : Ligne 2 « CHU Carrémeau – Citadelle/Paloma ».
Fréquence : toutes les 10 minutes environ, jusqu’à 21h30.

Les soirs de concert, sur simple demande, le bus vous dépose à Paloma.

Lignes périurbaines déjà existantes : 11,12, 21 et 22

Bus Retour : Ligne 2  « Citadelle/Paloma – CHU Carrémeau »
Tous les arrêts sont desservis jusqu’au terminus  »CHU Carrémeau »

Prix d’un ticket de bus habituel : 1,60 €

Détail des horaires de retour pour ce concert à venir.

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