This is not a Love Song J2 — Terminé

  • 19H
  • Grande Salle / Club
  • Terminé
  • Paloma et Come On People

This is not a love song n’est pas une chanson d’amour… Dommage, nous aurions pu vous proposer un duo entre Johnny Rotten et Siouxsie, une valse entre Morissey et Robert Smith, une reprise d’Echo And The Bunnymen par Karftwerk…
This is not a love song n’est pas non plus une compilation ou un catalogue de tendances mais un condensé d’indépendance, de talents novateurs et d’esprit rock.

This is not a love Song est avant tout une invitation… à découvrir et aimer la nouvelle scène des groupes indés, pointus et follement doués. Un festival d’envolées pop, de vertiges électroniques, de vibrations hip hop et de rock fiévreux. En association complice avec Come on People, Paloma deviendra pour quelques jours le nouvel épicentre des festivaliers amateurs du genre. Club et grande salle en ébullition jusqu’au milieu de la nuit, un patio empli d’odeurs printanières pour se rafraîchir entre chaque déflagration sonore: Paloma sera l’hôtesse idéale de quatre soirées d’exception.

Décoiffant, ébouriffant, explosif… les adjectifs ne manquent pas pour qui a vu The Intelligence sur scène !

Le groupe originaire de Seattle, emmené par Lars Finberg, son chanteur, guitariste, organiste, produit en effet un concentré extrême de post-punk façon Wire ou Gang Of Fouret de rock garage new génération à la Black Lips.
Leur identité post-punk mêlée à un garage abrasif qui a fait leur marque de fabrique est toujours bien là, qu’on se rassure ! Cet opus sonne plus indie-pop, sentiment sans doute renforcé par la présence de guitares acoustiques …

Grande Salle

Tout juste un an d’existence, 19 ans de moyenne d’âge et un nom qui laisse souvent perplexe, toujours est-il que le quatuor s’est déjà fait remarquer lors de soirées ou festivals aux côtés de Death In VegasDJ ShadowFeeling Of Love ou Deluxe.

Si le Sud devait être incarné par un groupe ce serait sans doute celui ci. Pour preuve, leur recette pourrait rentrer dans un livre de Maîté : « faites revenir le post punk, affinez la pop avec des mélodies lancinantes et saupoudrez d’une rythmique tapageuse ».

Grande Salle

Nick Waterhouse est un véritable magicien…Tout juste âgé de 25 ans, Il consacre sa fraîcheur et son talent à restituer le son old school de la soul music en l’adaptant ingénieusement dans un style contemporain.

Nick Waterhouse trouve l’authenticité et l’inspiration dans les vinyles de Ray Charles, Roy Head, Little Willie. Il recherche ce côté brut et rythmique de la musique rétro américaine, en utilisant notamment des consoles vintages. La recette de Nick Waterhouse c’est un R&B vintage mêlé à la volonté d’honorer l’effervescence culturelle de villes comme la Nouvelle Orléans, Détroit ou Memphis…

Grande Salle

La récente ascension du quatuor est à l’image de leur univers : fulgurante. Les BRNS ont visiblement digéré l’influence du patrimoine national (Girls In Hawaii ou dEUS pour ne citer qu’eux) pour en recracher une pop d’une intensité prodigieuse.

Les morceaux sont de véritables labyrinthes où il est facile d’entrer mais beaucoup moins de s’en extirper. La force de BRNS réside sans doute dans sa maitrise des émotions. Les mélodies sont quasis religieuses, les rythmiques sortent tout droit de cérémonies mayas, tandis que les claviers et autres guitares soutiennent le tout. BRNS ébranle les sens, frôle les corps et pénètre la raison.

Grande Salle

Le brésilien Amon tobin, qu’on ne présente plus, est un artiste des plus talentueux et atypique, un bidouilleur hors-norme dans l’univers des musiques électroniques. Toujours désireux de sortir des standards traditionnels, Amon Tobin ne fait rien comme les autres. 
Depuis plus d’un an, il présente sur scène son projet le plus ambitieux : ISAM. Véritable installation artistique, intégrant l’artiste et le public dans une enveloppe scènique en trois dimensions, ISAM est un voyage audio-visuel unique.

Grande Salle

Merchandise est un groupe qui s’affranchit des clivages musicaux pour constamment naviguer entre le punk dans le fond et de la pop dans la forme. Trio formé à Tampa en 2008, le groupe s’est toujours confronté à une perpétuelle remise en question et révision de leur musique.

Club

Avec un penchant pour le psychédélisme et un don mélodique naturel, Melody’s Echo Chambers est à la fois une aficionado de la pop hors-normes mais aussi l’un de ses nouveaux espoirs. Repérée par Kevin Parker, la tête pensante de l’excellent groupe australien Tame ImpalaMelody Prochet est partie enregistrer son premier album éponyme dans son studio à Perth.

Club

Révélation des dernières Trans Musicales de Rennes, JC Satan prône visiblement la réconciliation : trois bordelais et deux turinoises, on avait pas fait mieux depuis Zidane. Réconciliation également entre garage, noise et blues, JC Satan pioche dans le meilleur de chaque genre et diantre que ça marche bien !

Urgence, intensité et folie, voilà ce qui nous attend le 23 Mai prochain. Les non convaincus peuvent toujours se reporter sur Faraway Land, dernier opus du quintet, pour les autres : place à l’hystérie collective ! JC Satan, c’est diablement efficace. Alléluia !

Club

Derrière ce nouveau projet se cache Richie James Follin et Loren Humphrey des Willoz agrémenté de la voix féminine de Kaylie Church. Accessoirement et pour la petite histoire Richie Follin est aussi le frère de Madeline des adulés Cults.

Toute cette histoire familiale nous donne déjà l’univers musical du trio… Leur premier LP « In Guards We Trust » nous livre une pop acidulée 60′s aux accents rock psyché.

Club

Derrière King Tuff se cache Kyle Thomas sorte d’antihéros underground, compatriote de Ty Segall, qui comme lui multiplie les projets : plutôt folk avec Feathers et plutôt stoner avec Witch, side project de Jay Mascis. Et d’ailleurs le jeune homme avec ses cheveux longs filasses et sa casquette vissée sur la tête, n’est pas sans rappeler la ganache du chanteur guitariste de Dinosaur Jr !

 

Infos navettes

Bus Aller : Ligne 2 « CHU Carrémeau – Citadelle/Paloma ».
Fréquence : toutes les 10 minutes environ, jusqu’à 21h30.

Les soirs de concert, sur simple demande, le bus vous dépose à Paloma.

Lignes périurbaines déjà existantes : 11,12, 21 et 22

Bus Retour : Ligne 2  « Citadelle/Paloma – CHU Carrémeau »
Tous les arrêts sont desservis jusqu’au terminus  »CHU Carrémeau »

Prix d’un ticket de bus habituel : 1,60 €

Détail des horaires de retour pour ce concert à venir.

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