This is not a Love Song J4 — Terminé

  • 19H
  • Grande Salle / Club
  • Terminé
  • Paloma et Come On People

This is not a love song n’est pas une chanson d’amour… Dommage, nous aurions pu vous proposer un duo entre Johnny Rotten et Siouxsie, une valse entre Morissey et Robert Smith, une reprise d’Echo And The Bunnymen par Karftwerk…
This is not a love song n’est pas non plus une compilation ou un catalogue de tendances mais un condensé d’indépendance, de talents novateurs et d’esprit rock.

This is not a love Song est avant tout une invitation… à découvrir et aimer la nouvelle scène des groupes indés, pointus et follement doués. Un festival d’envolées pop, de vertiges électroniques, de vibrations hip hop et de rock fiévreux. En association complice avec Come on People, Paloma deviendra pour quelques jours le nouvel épicentre des festivaliers amateurs du genre. Club et grande salle en ébullition jusqu’au milieu de la nuit, un patio empli d’odeurs printanières pour se rafraîchir entre chaque déflagration sonore: Paloma sera l’hôtesse idéale de quatre soirées d’exception.

Le quatuor n’en est ni à premier coup d’essai, ni à un usage unique du terme. Anciennement Quadricolor et actuellement Griefjoy, les quatre niçois suivent le chemin d’une pop hexagonale dessinée par les grands frères d’Air ou Phoenix. Leur filiation tient à des morceaux au potentiel international ainsi qu’à un producteur commun aux manettes de leur premier EP.

Qualifier leur musique revient à essayer d’associer des termes que tout opposent : nostalgie et nouveauté, énergie et contemplation, accords et désaccords, et par dessus tout douleur et joie.Griefjoy parvient au travers de sa musique à faire la synthèse de ces émotions.

On vous invite à découvrir les futures coqueluches des médias indés dans la Grande Salle de Paloma.

Les compositions folk-pop  de Daniel Johnston racontent sa vie, son quotidien, ses angoisses… Le minimalisme des chansons et la brutalité des textes rendent son oeuvre touchante comme l’ultime témoignage d’un homme à fleur de peau, cabossé par une vie instable mais d’une rare honnêteté sans considération aucune pour les modes et les tendances.

En Grande Salle

Si vous n’avez pas eu la joie d’être un adolescent rebelle et moche dans les années 90 vous êtes sans doute passés à côté des Breeders. Le groupe originaire de Boston est formé en 1988, par la bassiste des Pixies, Kim Deal, et Tanya Donelly, guitariste des Throwing Muses et de Belly .

 

Après 25 ans d’existence The Breeders (terme qui désigne les hétérosexuels dans le landerneau Gay) viennent à Nîmes et il faut espérer qu’en plus de jouer « Cannonball« , ils nous interpréterons leur super reprise des Beatles « Happiness is a warm gun »,  yes it is !!!

Grande Salle

DJ, compositeur, producteur,…, boss du label Ed Banger, on ne présente plus Pedro Winter aka Busy P. Incontournable depuis plus d’une décennie, on doit à ce boulimique suractif chasseur de tendances, la mise en lumière sur la scène électro d’artistes comme Zongamin, Uffie, Dj Mehdi, Justice, Mr Oizo et tant d’autres.

En mars 2013, le label Ed Banger Records fête ses 10 ans. A cette occasion, Pedro Winter s’est installé pour quelques jours à Paloma pour préparer son nouveau live « Ed Banger Mega Mix » qu’il présentera lors de sa prestation le samedi 25 mai !!!

Grande Salle

Depuis la sortie de « Smash » (Warp – 2005), premier album bien accueilli par la critique, on avait peu peu ou pas entendu parlé de Jackson and His Computer Band. Un remix de D.A.N.C.E. pour Justice (2007) et une une bande-originale (Johnny Mad Dog – 2008) puis silence radio !

En juillet dernier, lors d’une interview du duo Justice pour le quotidien Libération, Xavier de Rosnay lache l’info suivante :
En janvier dernier c’est au tour de Kavinski d’en parler sur Twitter, selon lui, Jackson and His Computer Band serait en train de masteriser son deuxième album. Vous l’avez deviné, ça buzz autour de cet artiste. Le rendez-vous est pris pour la soirée de clôture du festival, le samedi 25 mai dans la Grande Salle.

Habitué aux featuring prestigieux (Don FemingLee Renaldo …) Hifiklub s’impose désormais comme comme le groupe incontournable de la scène rock stoner frenchy.

Chez Hifiklub, le son est saturé, les rifts de guitares agressifs et imparables, la rythmique hypnotique et entêtante. Depuis peu, Hifiklub s’est attaché les services d’Arnaud Maguetaux commandes de la partie visuelle.

Club

Originaire de Reims, Grindi Manberg (anagramme d’Ingrid Bergman) fleurte sur une pop lyrique et torturée. A l’écoute de certains de leurs morceaux, on ne peut s’empêcher de penser à Mark Hollis (le chanteur charismatique du groupe Talk Talk) ou aux intonations de l’inoubliable Elliott Smith.

Mené par Romain Thomino, Grindi Manberg a imposé une  électro-pop aux accents new- wave à base de rythmiques quasi obsédantes et de guitares dissonanantes.

≠ FAUVE est une entité autonome, un collectif ouvert composé de musiciens + vidéastes + photographes. Un CORP.
≠ FAUVE est une porte ouverte jour et nuit, une épaule et une oreille.

Malgré les textes noirs, provocateurs, le ton est désespérément optimiste… ≠ FAUVE nous invite à croire en l’amour.

Comme ils aiment à le dire eux-mêmes : « ≠ FAUVE est une porte ouverte jour et nuit, une épaule et une oreille. ≠ FAUVE c’est qui veut. Et si ça se trouve demain on sera nombreux dans le culb ≠ ».

 

Difficile de qualifier le phénomène La Femme. De leur goût prononcé pour la New Wave, en passant par leurs origines basques et leur tube « Sur la planche », le collectif surf décidément sur la vague de la nouvelle scène pop hexagonale.

Rythmes tropicaux, écume rétro et ondulations pop, un raz de marée tubesque qui laisse un goût salé dans la bouche et une sévère envie d’y replonger : la bande son parfaite pour « chiller » !

Le 25 Mai prochain dans le club de Paloma : couleurs,  paillettes et shorts à fleurs seront de mise, on vous aura prévenu, attention aux éclaboussures !

Première leçon : ne pas se fier aux apparences. Sous ses faux airs de mannequin American Apparel, Hanni El Kathib est en faite le nouveau sultan du garage rock.

Seconde leçon : ne toujours pas se fier aux apparences. Il n’est nullement question ici d’un énième revival blues rock façon White Stripes ou The KillsHanni El Kathib défend un univers atypique entre blues, garage et folk songs.
Très imprégné de la culture skate, le californien a su mixer ses influences parallèles pour en dégager un contenu hyper jouissif. Fougueux, déjanté, sans doute génial, son dernier album « Will The Guns Come Out » est un concentré de tout ce que l’Amérique a livré de mieux en 80 ans de musique.

Club

Infos navettes

Bus Aller : Ligne 2 « CHU Carrémeau – Citadelle/Paloma ».
Fréquence : toutes les 10 minutes environ, jusqu’à 21h30.

Les soirs de concert, sur simple demande, le bus vous dépose à Paloma.

Lignes périurbaines déjà existantes : 11,12, 21 et 22

Bus Retour : Ligne 2  « Citadelle/Paloma – CHU Carrémeau »
Tous les arrêts sont desservis jusqu’au terminus  »CHU Carrémeau »

Prix d’un ticket de bus habituel : 1,60 €

Détail des horaires de retour pour ce concert à venir.

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